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jeudi 24 septembre 2026

Jeunesse

 J’ai découvert ce canal il y a plusieurs mois. Son intitulé avait suscité ma curiosité : « Conservons notre humanité ».



Je me reconnais assez dans cette recherche de tout ce qui est beau dans l’Homme. Depuis, je viens régulièrement m’abreuver à cette source rafraîchissante dont certains articles touchent mon Âme d’enfant.

En voici un qui m’a fait sourire dès la première phrase, puis remplie de joie…

 

« Il faut beaucoup de temps pour devenir jeune. » — Pablo Picasso

« L’art du matin intérieur,

La vraie jeunesse, c’est une victoire de l’âme.

Elle s’accueille dans la paix d’un souffle en accord avec la vie.

Elle ressemble à cette lumière d’octobre qui, dans sa métamorphose tranquille,                           enveloppe la vieillesse d’un or sacré.

Au fil des ans, le passé nous offre ses richesses, mais aussi l’enfermement du cœur                            dans la lassitude des certitudes et le voile gris de l’habitude.

Pour ranimer l’émerveillement, nous avons besoin de poètes, de musiciens,                                        mais surtout de sages et de philosophes.

Tous nous invitent à consentir à l’inconnu,                                                                                                  à rendre l’âme disponible au mystère du monde.

Devenir jeune exige de cultiver son âme à la manière d’un jardin zen,                                                     où chaque détachement prépare le sol à une invisible floraison.

La jeunesse ne se retient pas, elle est la grâce d’un éternel retour.

C’est un poème intime, une alchimie de l’esprit.

Le temps, dans sa grande sagesse, se charge de nos certitudes                                                                   et nous ramène doucement à notre essence. 

Chaque instant devient alors une renaissance, un acte d’amour envers la vie,                                           le réveil d’une aube éternelle en soi.》

Christine

 

Marcher vers Compostelle

 

Je vous écrivais que la France est belle, pour Pauline qui suit à nouveau le chemin de Compostelle, ce sont l’Espagne et le Portugal qui seront à l’honneur.

Chaque pays offre de quoi ouvrir son regard et son cœur.

Bravo pour l’énergie extraordinaire des Marcheurs !



 

Bonjour à toutes et à tous,

 

Je vous écris de Lisbonne où je viens d’arriver après deux semaines de marche, sur le chemin des pêcheurs (la Rota Vicentina), à travers l’Algarve et l’Alentejo au Portugal, depuis le Cap Saint-Vincent.

 

Ces deux premières semaines ont été à la fois magnifiques et éprouvantes. La difficulté de ce chemin, c’est qu’une fois qu’on se lance pour l’étape du jour, souvent autour de 20 kilomètres, on ne peut pas décider de s’arrêter plus tôt. Il n’y a pas d’auberge au milieu. Il n’y a pas non plus de point d’eau pour se ravitailler, ce qui m’a amenée au début à sous-estimer mes besoins en eau et à me déshydrater un peu. Il m’est aussi arrivé de perdre le balisage dans de petits sentiers envahis de plantes hautes, souvent sans réseau. Jamais très longtemps, mais suffisamment pour paniquer.

J’ai trouvé ce chemin exigeant physiquement. J’ai parfois eu du mal à aller au bout de certaines étapes, surtout celles où une bonne partie du chemin se faisait dans le sable. Étonnamment, la chaleur a été tolérable, grâce à l’air marin et au vent, à l’exception d’une journée à 38 degrés. Ce jour-là, j’ai préféré prendre le bus sur une partie de l’étape, car j’avais du mal à respirer.

À cela s’est ajouté le manque de sommeil lié à certaines nuits agitées en dortoir. Soit j’étais gênée par les gens qui ronflaient ou se levaient très tôt, soit c’est moi qui étais mal à l’aise de gêner les autres. Lors de l’une des dernières nuits, je suis tombée malade. Je me mouchais, je toussais et je voyais bien que ça empêchait certains randonneurs de dormir.

J’ai aussi dû composer avec une nourriture qui ne convenait pas toujours à mon système digestif.

 

Ce que j’ai adoré sur ce chemin, c’est la beauté, l’air pur et le silence. Nous marchons en longeant la mer. Il y a des falaises, des dunes de sable, des plages sauvages.
J’avais déjà marché sur une partie du Camino del Norte qui longe la côte au nord de l’Espagne et qui est magnifique mais qui passe souvent près de routes avec de la circulation. Alors que sur le chemin des pêcheurs, nous sommes immergés dans la nature. Nous n’entendons pas le bruit des voitures, mais seulement l’océan, le vent et les oiseaux. 

 

Malgré cette nature si apaisante, la dimension spirituelle du chemin de Compostelle m’a un peu manqué. Que leur démarche soit religieuse ou non, les personnes qui marchent vers Compostelle ont souvent une quête ou une intention, qui va au-delà du contact avec la nature ou du défi sportif : changer de vie, se remettre d’un burn-out, traverser un deuil. Et cette quête, je l’ai un peu moins ressentie chez les personnes que j’ai rencontrées pendant ces deux semaines. La solitude m'a parfois pesé.
Quand on arrive dans un gîte, il n’y a généralement personne pour nous accueillir. Nous recevons le code de la boîte à clé à l’avance. Et nous sommes autonomes jusqu’au lendemain.

Il y a quand même eu une rencontre marquante, celle avec Valérie, qui me suit sur les réseaux sociaux depuis des années. Elle marchait en sens inverse de Lisbonne à Faro, elle m’a reconnue immédiatement en criant mon prénom avec un grand sourire. Elle m’a raconté qu’elle marchait plusieurs semaines chaque année et que ça l’aidait à mieux s’écouter et à s’aimer davantage. Notre conversation m’a remonté le moral, lors d’une journée brumeuse, extérieurement et intérieurement.

 

Marcher, c’est renoncer à sa routine et aux repères qui nous rassurent : notre lit, notre nourriture, notre maison, notre ville, notre travail, notre entourage. Je ne m’en rendais pas compte jusque-là, mais ces repères, bien qu’ils puissent parfois être enfermants, me protègent. Quand je m’en éloigne, même pour quelques semaines, je me sens plus libre mais aussi plus vulnérable. Je me retrouve davantage confrontée à l’inconnu, à l’inconfort, mais aussi à moi-même, à mes peurs, à mes pensées qui tournent en boucle : « pourquoi ai-je choisi ce chemin ? Est-ce que la fin de l’étape est encore loin ? Vais-je trouver une nourriture qui me convient ? Que vais-je faire au retour du chemin ? »

 

Malgré l’inconfort, la fatigue et les difficultés, ça me fait un bien fou d’avoir un sac sur le dos, et d’être, pour un temps, libérée de la charge mentale du quotidien et des écrans. Ayant quitté les réseaux sociaux, j’ai l’impression d’avoir retrouvé du temps. J’ai rêvassé, contemplé l’océan, écrit et même lu deux livres en deux semaines. Cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps. 

 

Le chemin continue vers le Nord. Je repars demain à pied depuis Lisbonne. Et cette fois-ci, je serai sur un chemin de Compostelle officiel : le Chemin portugais central. Je me réjouis de retrouver des pèlerins qui marchent aussi vers Saint-Jacques de Compostelle.

Pauline Wald www.paulinewald.com

Reprise

 Bonjour à chacun et chacune ! 

Nous voici de retour après un très beau périple en Normandie et en Bretagne. 

Mes yeux pétillent encore devant la beauté des paysages et mes papilles ont absorbé tant de saveurs différentes que je me régale en les évoquant. 


Quitter nos montagnes, traverser la France et redécouvrir l'océan, ses plages et ses petits restaurants au bord de l'eau. Tout cela en douce compagnie et ouverte à toutes les rencontres qui se sont présentées.

Errer d'aire en aire afin de changer d'air, voir d'autres horizons ! Comme la France est belle !

J'ai aimé les couleurs de l'océan, du sable et des rochers...le phare atteint dans la tempête et fermé pour cause de grand vent. Cette force hurlante qui nous empêchait d'avancer et la pluie fine et cinglante qui inondait nos vêtements d'été. 




Le bruit des vagues qui inlassablement s'approchent  puis s'éloignent, laissant un goût de sel sur nos lèvres.

J'ai dégusté des huîtres bien fraîches, décortiqué des moules marinières, savouré de l'églefin entouré de délicieux légumes. Dans nos assiettes, de belles crêpes garnies et arrosées de beurre salé ou des brioches toutes différentes selon la région...

Un régal pour tous nos sens ! 

Changer de lieu, de cadre, de nourriture, voir d'autres horizons, voir autrement, rencontrer d'autres gens et laisser la vie couler, lâcher-prise.

Une évidence, comme dirait une amie.

Je suis heureuse d'être de retour sur Âme d'enfant, avec un regard neuf et apaisé. Je remercie tous ceux qui nous accompagnent et partagent dans les commentaires leurs émotions et leur vision.

Osons garder notre imagination et tissons les liens qui nous sont essentiels. 

Créons avec confiance de la façon qui nous convient.

Belle reprise à tous !

dimanche 16 août 2026

Merci !

 Une envie de publication parce que deux partages m'ont émue et qu'ils incitent à la réflexion !




    Voici tout d'abord un texte que je trouve savoureux et qui pourrait nous faire réagir, celui de Caroline, semeuse d'émerveillement que je félicite cordialement.


《🌒 APPAREMMENT, MÊME UNE ÉCLIPSE RÉUSSIT À NOUS METTRE EN CLANS.

 

Depuis ce matin, je regarde passer les publications sur l’éclipse de ce soir et, je l’avoue, certaines me font sourire… et d’autres me laissent franchement perplexe.

 

Il y a ceux qui vont la regarder, ceux qui ne la regarderont pas, ceux qui y voient un magnifique phénomène astronomique et ceux qui y voient quelque chose de beaucoup plus énergétique. Jusque-là, tout va bien. Chacun son regard, chacun son ressenti, chacun ses croyances.

 

Et puis il y a cette nouvelle catégorie qui semble avoir poussé pendant la nuit : ceux qui savent ce que les autres devraient faire. 😅

 

J’ai même lu des phrases du genre : «Le seul moment où les Français vont ouvrir les yeux…» Ou encore, en substance : «Pendant que vous regarderez le ciel, vous ne verrez pas ce qui se passe ailleurs.» Avec, évidemment, les mots manipulation, moutons et distraction qui ne sont jamais très loin.

 

Et c’est là que quelque chose m’échappe. Parce que nous pouvons parfaitement nous interroger sur ce qui se passe dans le monde ET regarder le ciel pendant quelques minutes. Promis, notre cerveau devrait survivre à ce niveau de multitâche. 😂

 

Mais surtout, depuis quand « ouvrir les yeux » signifie-t-il obligatoirement voir exactement ce que moi je vois?

 

C’est probablement ce qui me dérange le plus dans tout cela. Nous parlons énormément de liberté. Liberté de penser, liberté de choisir, liberté de ne pas suivre aveuglément, liberté de remettre en question. Et Dieu sait si je défends cette liberté.

 

Mais la liberté de penser ne peut pas devenir : «Tu es libre de penser… à condition d’arriver à la même conclusion que la mienne.» Sinon, ce n’est plus vraiment de la liberté. C’est juste un autre troupeau avec un berger différent. Et celle-là, je la trouve assez savoureuse. 😉

 

Parce que traiter quelqu’un de « mouton » simplement parce qu’il choisit de regarder une éclipse, ce n’est finalement pas tellement différent de traiter quelqu’un de « complotiste » ou «d’illuminé» parce qu’il choisit de ne pas la regarder. Même mécanisme. Étiquette différente.

 

Personnellement, ce soir, je n’ai aucune envie de distribuer les bons et les mauvais points. Tu veux regarder l’éclipse? Regarde-la, avec de vraies protections pour tes yeux évidemment. 😎 Tu ne veux pas la regarder? Ne la regarde pas. Tu veux méditer? Médite. Tu ressens ce moment comme quelque chose d’énergétique? Vis-le ainsi. Tu considères simplement que la Lune passe devant le Soleil? Émerveille-toi quand même, si tu en as envie.

 

Et si tu penses qu’il se passe des choses importantes dans le monde pendant ce temps-là… continue à les regarder aussi. Nous avons deux yeux, mais surtout un cerveau. Nous devrions pouvoir faire les deux. 😏

 

Finalement, cette éclipse me rappelle quelque chose de beaucoup plus important que l’éclipse elle-même : ce n’est pas parce que nous avons quitté un troupeau que nous devons immédiatement en reconstruire un autre.

 

Parce qu’à mes yeux, la véritable liberté de pensée commence peut-être exactement là: quand nous n’avons plus besoin que l’autre pense comme nous pour respecter son intelligence.

 

Alors belle éclipse à ceux qui la regarderont, belle soirée à ceux qui ne la regarderont pas. Quant aux autres… Facebook devrait nous fournir de quoi observer une autre espèce de phénomène jusqu’à tard ce soir. 😂

 

🌒 Le ciel, lui, continuera sa route sans demander notre avis.

 

Caroline 

Semeuse d'émerveillement ❣️》


     Puis une chanson à coeur, de Cindy qui résonne avec ce texte et qui me fait repenser au thème du mois de juin : intégrité ! 

Être Soi... Le lien ici : Résonance


 


mardi 28 juillet 2026

Intégrité

 Bonjour chères Âmes d'enfants !

Nous avons effectué notre traversée du désert et les rencontres ont été à la hauteur des défis relevés.

Nous sommes arrivés au terme d'un voyage éprouvant qui nous a permis de développer de nouvelles aptitudes, de nous ouvrir, comme notre cher Petit Prince, à l'imprévu. 

Nous avons perdu certains à priori, gagné quelques convictions. 

Cette prise de conscience de l'encombrement nous a enseigné le nettoyage de l'espace et de l'esprit. 

Une belle expérience de vie, à deux et parfois plus, selon le tempo de chacun !

Je pense pouvoir écrire, ici, le mot INTÉGRITÉ proposé par l'Unisrev'delise. 

Si je devais vous offrir un synonyme, c'est le mot SOUVERAINETÉ qui viendrait prendre toute la place.

Voici d'ailleurs mon mandala pour illustrer :



et celui de mon Maître de Chantier :




Pour te répondre Élise, il me suffit de me téléporter quelques jours en arrière... quelques mois...plus d'une année, c'est certain. Je plonge à nouveau dans la lecture du Petit Prince où tout est dit !

Pour avancer plus facilement dans cette vie, il est nécessaire d'être bien accompagnés : famille, amis, guides... tout en acceptant tous les aléas qui ne vont pas manquer de se présenter. 
Faire preuve de souplesse tout en se musclant.

Qu'est-ce qui a de la valeur pour nous dans ce monde où règnent l'argent, les profits matériels, les relations intéressées pour gagner toujours plus, prendre la première place ? 

Il s'agirait de trouver sa rose, la personne clé pour nous accompagner, d'écouter le renard non pas rusé, juste éveillé et connaissant la valeur de l'amitié. Prendre le temps d'apprécier ce qui s'offre à nous avec conscience et intelligence : rien ne dure, tout est donc précieux.

Accepter les épines, les erreurs de parcours et retrouver la direction qui nous convient vraiment.
Être mon propre capitaine et choisir la direction dans laquelle je souhaite me diriger, la voilà mon intégrité !

Parfois le calme m'habite et la navigation s'avère très agréable. Il existe aussi de belles tempêtes que j'accepte de traverser "pour le meilleur et pour le pire". Les émotions se succèdent ! Le cap ne change pas pour autant. Fidèle à soi-même, intègre, respectueuse des autres qui choisissent leur direction et naviguent à leur gré.

Malgré les années qui pèsent plus lourdement, je garde mon âme d'enfant et je regarde avec le coeur. 
Je me souviens de la petite fille, de la jeune mariée, de la mère et je vois, dans le miroir, les rides envahir mon visage et tracer les traits que je voyais chez mes parents. Je vieillis, c'est un privilège.
Grand-mère et peut-être un jour, comme ma mère, pourrais-je prétendre au rang d'arrière-grand-mère ! 

Si le cap est bien défini, j'ai bien conscience que mon bateau n'est pas aligné sur sa trajectoire de façon permanente. N'est-ce pas un travail quotidien pour les IE que nous sommes ? (Imparfaits Extraordinaires) 😀


Je souhaite que chaque Lecteur de ce petit texte perçoive mon intention de sincérité et qu'il s'interroge, à son tour, sur sa vision de l'intégrité.

Petit cadeau de ce lundi ensoleillé : un extrait du merveilleux film de Mark Osborne de 2015, ici !

Frâme d'enfant


Colo'rieurs en action ! :



honnêteté


simplicité



accord à 💝

Nos Âmes d'enfants












jeudi 4 juin 2026

Edgar Morin

 Bonjour chères Âmes d'enfants ! 

Plongée dans mes réflexions pour réinventer cette oasis où nous pouvons nous retrouver en toute simplicité, je découvre le nouveau mandala proposé par ĖlisenRèV', intégrité. 

Cette réflexion est en parfaite synchronicité avec l'article de Nathalie que je viens de découvrir sur cet Homme inspirant d'une grande intégrité (il mérite largement la majuscule) , Edgar Morin, mort à 104 ans. 

J'ai appris qu'il prenait des notes sur des carnets depuis ses 13 ans, il était surnommé "le petit livre". Vous aurez compris son insatiable curiosité, servie par des qualités de coeur qui le firent très rapidement s'engager pour un monde meilleur. Intellectuel, communiste, résistant, journaliste, chercheur et je dirais même trouveur de sa vérité. Il se qualifiera tout d'abord comme un optipessimiste avant de déclarer avec humour : " J'ai gardé mes inspirations adolescentes tout en perdant mes illusions." 

Je crois qu'il avait gardé son âme d'enfant, qu'il voyait avec son coeur comme notre Petit Prince et qu'il savait garder l'espoir. Il a donc mis ses connaissances et sa bonne humeur à notre service pour un monde meilleur. Son sourire m'éclaire encore et ses yeux brillent de bonté.

Le Petit Prince nous accompagne, Edgar, après ta migration :

" Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m'avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir...Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors, tu leur diras :" Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire !"

Merci de nous avoir montré la voie. Tu parlais d'oasis de fraternité, c'est ce que nous essayons de mettre en place sur notre planète pas bien nette. Nous arrachons ces baobas qui ne cessent de pousser ! Tu as rempli ta mission avec le sourire. Bravo ! 

Frâme d'enfant


“La vie n'est supportable que si l'on y introduit non pas de l'utopie, mais de la poésie, c'est-à-dire de l'intensité, de la fête, de la joie, de la communion, du bonheur et de l'amour.” 

Edgar Morin 




mercredi 3 juin 2026

Mandala du mois de juin

 Chères Colo'Rieuses, chers Colo'Rieurs,

Aujourd'hui, je vous invite à prendre un moment pour contempler l'énergie du mot Intégrité.

L'intégrité est cette petite voix intérieure qui nous guide lorsque nous choisissons d'être fidèles à nous-mêmes. Elle nous encourage à écouter notre cœur, à respecter nos valeurs et à avancer avec cohérence dans nos pensées, nos paroles et nos actions.

En observant ce mandala, laissez-vous toucher par ses couleurs et ses formes. Peut-être vous parleront-elles de vérité, de respect, de courage ou encore de confiance en vous. Peut-être feront-elles émerger une question, un souvenir ou une prise de conscience.




Je vous propose de prendre quelques instants pour vous demander :

• Quelles sont les valeurs qui me sont les plus chères aujourd'hui ? 

• Dans quels domaines de ma vie suis-je pleinement aligné(e) avec elles ? 

• Où ai-je besoin de me rapprocher davantage de ma vérité intérieure ? 

• Quelle petite action pourrais-je poser cette semaine pour honorer davantage qui je suis ?


Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je vous propose de copier, recopier, détourner, transformer la proposition du mandala. 

Faites le vôtre avec la magie de votre cœur. ✨💕

Je vous souhaite une belle exploration créative et intérieure autour de ce mandala.

Au plaisir de découvrir vos ressentis, vos couleurs et vos créations.

Hâte de voir vos créations !

ÉlisenRèV'

mardi 2 juin 2026

Le paradoxe de l'humaniste introverti, nouvelle pépite

 Bonjour chères Âmes d'enfant !

Je suis toujours attirée par la clarté des Pépites de Béchir Houman. Ses articles me touchent, ses explications rejoignent mes réflexions et j'aime vous les partager, ici. Vous trouverez facilement son site sur internet; voici un chemin.


Le paradoxe de l’humaniste introverti



Une fracture me traverse. Une contradiction intime, sourde, qui décide de ma façon d’être au monde.

J’aspire au meilleur, et l’ombre de mes pensées me rattrape. Je rêve de la présence des autres, et je me réfugie dans la solitude. Je crois en l’humain, et il me déçoit à chaque coin de rue.

Faiblesse, ces tensions ? Ou bien le signe d’une conscience qui veille, en quête d’une vérité plus vaste ?

Peut-être suis-je, moi aussi, un humaniste introverti. Un homme partagé entre une tendresse sincère pour l’humanité et une répulsion profonde pour ses travers. Un idéaliste aux prises avec une réalité parfois trop crue.

Humaniste sans illusions ?

Est-ce donc cela, l’humanisme ? Aimer les hommes sans faux-semblants, sans se mentir ? Je ressens cet appel : tendre la main sans juger, soutenir sans écraser, offrir des silences pleins de sens plutôt que des mots vides. Une écoute attentive, une présence discrète, un geste qui réconforte. Ces résistances minuscules, répétées chaque jour, sont peut-être ma manière de tenir tête à l’indifférence et à la violence du monde.

Mais je ne suis pas naïf. Je sais trop bien ce que cachent les sourires. Je sais comment, dans les groupes, la vraie nature des gens se dissout dans le conformisme. La société célèbre l’apparence, et l’essentiel se perd dans le bruit. Voilà sans doute mon paradoxe : aimer l’humain, et me méfier des ombres qu’il porte en lui.

Se protéger, pour ne pas se perdre

Est-ce cela, être un introverti humaniste ? Me retirer pour me préserver ? La solitude n’est pas une fuite. C’est une nécessité. Le monde, tel qu’il va, m’étouffe parfois. Les foules, les convenances, les hypocrisies collectives me laissent un goût amer. Chaque échange creux me prend un peu de ma force. Alors je m’écarte. Non par mépris, mais par instinct.

Aimer les gens, c’est simple. Aimer leurs comportements de groupe, leurs codes, leurs jeux de pouvoir, c’est une tout autre affaire. Quand je vois la médiocrité prospérer, quand la superficialité fait loi, la même question revient. Suis-je un humaniste parce que j’espère le meilleur de l’homme ? Ou un introverti parce que je ne supporte plus son pire ?

Trouver ma place, entre deux mondes

Comment habiter ce monde, alors, tiraillé entre ces deux pôles ? J’ai besoin des autres, c’est une évidence. Mais je ressens aussi l’urgence de rester entier, de ne pas me diluer dans une époque plus attentive au paraître qu’à l’être.

La réponse tient peut-être dans l’équilibre. Mieux : dans l’art du compromis. Ne pas plier devant les codes sociaux, sans pour autant me couper du monde. Choisir mes liens. Les rendre précieux. Y faire place à la vérité, à une quête partagée de sens, plutôt qu’à des banalités. Ces relations sont rares. Mais elles me laissent respirer.

Et si c’était cela, l’humaniste introverti ?

Aimer l’humanité sans l’idéaliser. Voir ses failles sans glisser dans le cynisme. Se révolter contre ses ombres, et garder l’espoir d’y deviner le meilleur. C’est peut-être là toute la différence. Un regard, une parole, un geste qui rappellent que l’aventure humaine, malgré tout, mérite d’être vécue.

Alors oui, je suis sans doute un humaniste introverti. Un homme qui aime, l’esprit en alerte, qui cherche la vérité sans se laisser prendre aux illusions. Et d’autres, comme moi, mènent peut-être chaque jour ce combat entre deux mondes : l’amour de l’humanité, et la distance nécessaire pour ne pas s’y perdre.

Pour prolonger cette réflexion, je vous recommande la lecture de La Force des discrets, de Susan Cain

Béchir Houman, Pépites


dimanche 31 mai 2026

Colo'Rions ce joli mois de MAI

 Et pour continuer sur notre lancée généreuse, voici les créations des Colo'Rieurs :















Quelques morceaux choisis pour vous :



Un peu d'humour aussi !


Beaucoup de générosité, autour d'un repas !


Douce fin de journée.

Nos Âmes d'enfants









La générosité, pour vous ?

 Bonjour chères Âmes d'enfants qui passez par là !

Je vous partage tout d'abord cette très belle image de mon Âm'ie Gégé qui parle à mon coeur de Petite Princesse :


Le Nounours de mon enfance ressemblait à celui-ci. Il m'a accompagnée et donné confiance.

Nos Doudous offrent généreusement leur appui silencieux. Ils ne parlent qu'à nos coeurs attentifs !

Le Renard, grâce à St Exupéry, a retrouvé une place importante. Rusé sans doute et aussi sage et généreux. 

Avec le Petit Prince, il accède au statut essentiel de Guide.


Voici les cadeaux reçus pour le thème ou plutôt le t'aime de ce joli mois de mai :

La générosité, c'est...

💝Donner tout, en quantité, et surtout en qualité sans attente, sans calcul, sans tenir les comptes

💝 partager ce que l'on a, même si on pense en avoir besoin, ça peut servir à quelqu'un d'autre

💝 Prendre plaisir, vibrer avec Soi et avec d'autres

💝 S'accorder, s'harmoniser

💝 La générosité sème des graines d'amour qui poussent en se multipliant

💝 L'intention est pure, la joie au rendez-vous

💝 Partager, être gentil avec d'autres

💝 Je peux offrir des affaires, de l'argent. Surtout je peux aussi être présente, être attentive. Je peux réconforter ceux qui souffrent. C'est un vrai plaisir d'être généreuse.

💝 La générosité, c'est s'écouter, accueillir les vibrations qui s'offrent à moi et m'invitent à donner, à partager. J'écoute avec attention... Je regarde intensément. Je suis présente pour moi et pour les autres.Je muscle mon optimisme et prends plaisir à voir tout ce qui s'accorde, s'harmonise en moi et autout de moi. Je sème, s'aime, essaime...

💝 La générosité est contagieuse et se répand autour de celui qui la pratique. C'est comme une symphonie lorsque tous les instruments sont accordés. La musique peut alors nous imprégner.

💝 Donner et recevoir en retour, naturellement. Elle est illimitée. Elle n'a pas de frontières.

💝 Invisible, elle se répand et réchauffe les coeurs. Elle est sourire, attention, chaleur et émotion.

💝 Elle rime avec Amour, Bienveillance, Empathie. C'est s'oublier soi-même et donner sans rien attendr en retour. Donner de son temps par exemple est une belle preuve de générosité, son écoute, son attention, son soutien. C'est un bonheur de donner.

💝  Pour ceux qui connaissent le Nouveau Testament, voici un rappel très fort, Ici.

💝 Pour les adeptes de la poésie, Ici. Nous pouvons même parler de Po'aime comme j'aime l'écrire ! 

Je profite de ce jour ensoleillé pour souhaiter une belle Fête des Mères à toutes celles qui tissent ces relations merveilleuses, de génération en génération.

Voici le beau cadeau d'Ėlise pour l'occasion.


Petite exposition des Colo'Rieurs dans la foulée.
Quelle Générosité ! 😍



Nos Âmes d'enfants